10 indispensables pour passer l’été

En tant que Ch’ti, j’apprécie le climat cantonnais ! Etre en chaussures d’été quasiment toute l’année, ne jamais sortir de manteau d’hiver, se prendre une bonne pluie tropicale de temps en temps …

Je n’ai jamais eu autant de paires de chaussures d’été :  tongs, sandales, Birkenstock, ballerines, et une paire de bottes de pluie !

La chaleur c’est cool mais l’humidité moins …

Voici quelques indispensables pour bien passer l’été à Canton (ou dans n’importe quelle ville au climat sud-tropical) :

  1. La paire de lunettes de soleil – la luminosité est forte, n’abîmons pas nos petits yeux.
  2. Les tongs en plastique – ça ne craint ni le soleil, ni la pluie !
  3. Le parapluie VS l’ombrelle- il sert aussi bien quand une petite pluie tropicale s’abat que pour se protéger du soleil.
  4. Une paire de bottes de pluie – Attention, pas n’importe laquelle les boots Aigle permettent aux pieds de respirer, de marcher pendant des heures… en plus, elles sont stylées ! Made in France, on les garde à vie.
  5. Le spray anti-moustique ou le baume du tigre blanc – j’aime beaucoup le baume du tigre blanc, c’est un répulsif naturel et en plus il apaise les boutons de moustique. Produit 2 en 1 qui ne coûte pas cher en pharmacie.
  6. Un bon déodorant – quand il fait 35°C ressenti 43°C… je ne vous fais pas un dessin !
  7. Une bonne crème solaire indice 30 minimum – pour la petite ‘blanche’ que je suis, on peut vite devenir une écrevisse…
  8. Une bouteille d’eau VS Smoothie à  la mangue – on se déshydrate vite !
  9. Un éventail ou un ventilateur de poche – version traditionnelle VS version moderne à vous de choisir !
  10. Le chapeau chinois ou autres …

 

Et vous, quels sont vos astuces pour passer l’été tranquillement ? N’hésitez pas à laisser vos commentaires en dessous ! Bon été ensoleillé à tous …

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8 habitudes prises depuis que nous sommes en Chine…

Bientôt 3 ans que nous sommes en Chine … on doit vous avouer qu’on devient un peu comme les chinois !

1. Boire de l’eau chaude

Au début dans chaque restaurant chinois où nous allions on nous servait un verre d’eau chaude. On avait envie de leur dire avec un petit sachet de thé en plus, ce serait vraiment super mais finalement on s’est habitué et Alban ne boit plus que de l’eau chaude même à la maison. cup-of-hot-water2. Aller manger dans des endroits douteux

L’hygiène est un concept parfois éloigné de certains petits restaurants de rue… Pourtant avec mes collègues, j’allais dans ces petits restaurants à la toile cirée collante et aux tabourets en plastique sans sourciller. Je me régalais même de leurs noodles ! 22643514-13. Vérifier que les billets qu’on me donne sont vrais

La première fois que je suis monté dans un taxi en Chine, le taxi a commencé à examiner le billet, tâter sa texture, reluquer Mao… pour savoir si je lui avais pas donné un faux. J’avoue que ça m’a un peu vexée ne sachant pas que les faux billets couraient les rues. Finalement, quelques mois plus tard, j’imite ce taxi… yuan--621x4144. Laver ses couverts dans les restaurants

En France, on va dans un restaurant justement pour s’éviter une corvée de vaisselle. Ici, on nettoie son bol, son assiette avec l’eau chaude à disposition. C’est bizarre mais on le fait tous !

5. Passer mon temps sur We chat et d’autres jeux débiles sur mon téléphone

La main du chinois est littéralement collée à son téléphone portable, il suffit de les observer dans le métro, chez Mc Do, dans un restaurant chic, dans la rue, dans un bar, au travail… Le chinois ne peut pas vivre sans son téléphone portable. Moi, non plus pour être tout à fait honnête ! phubbing1 6. Enlever ses chaussures quand on rentre chez quelqu’un

Après la porte d’entrée de chaque maison, vous pouvez remarquer un nombre incalculable de chaussures. Chez moi, c’est pareil. Mon agent immobilier enlève toujours ses chaussures (je préférerai qu’ils les gardent, l’odeur de camembert c’est sympa mais uniquement si on en mange) et met nos chaussons (le goujat), j’ai jamais osé lui dire quoi que ce soit. 1879588-chacun-pose-ses-chaussures-a-l-entree 7. Dire bye bye en sortant de chaque magasin alors que personne ne parle anglais !

8. Négociez pour dire de négocier

J’ai jamais eu l’âme d’une négociatrice mais en Chine, ça me fait rire de négocier pour 10 RMB de différence. C’est comme un jeu ici, un peu comme au Maghreb. Et puis avec nos têtes de touriste, on a vite fait de payer 5 fois le prix !

 

Et vous ? Qu’est ce qui a changé depuis que vous habitez en Chine ?

Recherche des regards d’expat

Canton by me recherche pour sa nouvelle rubrique « Regards d’expat » des témoignages de personnes expatriées. Que vous soyez là depuis 3 mois ou 3 ans ou plus, vos avis m’intéressent !

conjoint-expatrié

Les articles qui en découleront se feront sous forme d’interviews.

  • Travailler avec les chinois
  • Etre maman/papa en Chine
  • Etre sage-femme en Chine
  • Ma vie associative en Chine : Canton Accueil, GWIC, …
  • Ma vie d’entrepreneur(se) en Chine
  • Etre directeur de X compagnie en Chine
  • Etre prof de français en Chine
  • Etre étudiant(e) en Chine
  • Etre RH en Chine

Si vous êtes intéressé par ce projet, n’hésitez pas à me contacter par le biais des commentaires ci-dessous ou par Facebook sur la page Canton by Me.

Pourquoi être interviewé par Canton by Me ?

  • Faire connaitre son activité
  • Faire connaître sa société
  • Créer et développer une réflexion autour de l’expatriation
  • Apporter un nouveau regard sur la Chine

Festival de Qingming, ce week-end en Chine

Le festival de Qingming est ce qu’on pourrait assimiler à la Toussaint chez nous. Il aura lieu ce week-end, du 2 au 4 avril cette année. Cette fête est importante pour les chinois car elle commémore les morts. Les familles se retrouvent ensemble pour se recueillir. De la même façon qu’en Occident à la Toussaint, les chinois vont visiter les tombes, les honorent et nettoient les sépultures. Ensuite, les chinois posent sur la tombe les plats et l’alcool préférés du défunt. On y brûle de faux billets de banque. Il ne faudrait pas qu’il soit pauvre au paradis ! Toute la famille dit quelques mots pour présenter ses hommages aux défunts. Les membres de la famille courbent l’échine devant les tombes des ancêtres plusieurs fois. Après ce moment de recueillement, la famille se réunit dans un parc à proximité et renoue ainsi avec la vie dans une ambiance joyeuse et conviviale.

Cette journée annonce aussi la sortie de l’hiver et l’arrivée du printemps, il est coutume de partir se promener, de faire de la balançoire, des jeux de balle, du cerf-volant… L’occasion aussi pour vous aussi de partir en escapade ! Le mardi est férié. Certaines entreprises travaillent ce samedi pour faire le pont de dimanche à mardi. Si vous manquez d’inspiration pour partir, consultez la rubrique Voyage.

 

Un peu d’histoire…

La fête de QingMing est à l’origine de la fête Hanshi, une légende populaire de Jie Zitui. Dans les dynasties des Printemps et Automne (770- 474 av. J.-C. ) et des Royaumes combattants (475 – 221 av. J.-C.), la favorite de JinXianGong, Li Ji, attente à la vie du Dauphin pour que son fils accède à la couronne. JinWenGong, le frère du Duc, est forcé de vivre en exil pour éviter les persécutions. Pendant l’exil, les seigneurs le délaissent successivement sauf quelques seigneurs fidèles dont Jie Zitui. JinWenGong a failli mourir de faim mais Jie Zitui lui offre un morceau de sa propre jambe pour manger. Quand il est devenu empereur, JinWenGong récompense tous les seigneurs mais il oublie Jie Zitui. Quelqu’un crie à l’injustice pour Jie Zitui et JinWenGong se souvient de sa fidélité à son égard et décide de lui aussi le récompenser. Mais Jie Zitui refuse. Du coup, JinWenGong part le chercher lui-même. Quand il arrive devant de la porte de la maison de Jie Zitui, la porte est bel et bien fermée. Jie Zitui ne souhaite pas le rencontrer, il se cache dans la montagne avec sa mère. JinWenGong envoie l’armée pour les chercher, mais l’armée échoue. Un homme propose alors de mettre le feu à la forêt où il habite pour le faire sortir. Le feu dure trois jours, ils n’ont toujours aucune nouvelle de Jie Zitui et de sa mère. A l’extinction du feu, ils sont retrouvés morts, brûlés vifs. L’année suivante, pour commémorer Jie Zitui, JinWengong visite la tombe de Jie Zitui et proclame la fête Hanshi. Le duc de Jin décide alors d’instituer en souvenir de Jie la fête de Hanshi (fête des aliments froids) le jour anniversaire de sa mort. C’est cette fête qui devient plus tard la fête de Qingming.

Mélissa, sage-femme française

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Canton by me // Bonjour Mélissa, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Mélissa // Je suis sage-femme diplômée de l’Université de Lille. J’ai exercé dans plusieurs hôpitaux, notamment à la maternité Jeanne de Flandre où j’étais sage-femme en salle de naissance et où je pratiquais des accouchements.

 

Canton by me // Vous avez donc une belle expérience en France. Pourquoi êtes-vous en Chine et pratiquez-vous une activité ?

Mélissa // Nous avons décidé avec mon fiancé de partir à l’étranger. Le choix de la Chine s’est vite imposé grâce à des opportunités de travail pour tous les deux.

Depuis novembre 2014, j’ai participé à l’ouverture de l’école JJB Montessori ayant pour objectif de prendre en charge les femmes enceintes et d’accompagner leurs enfants jusqu’à leurs 3 ans.

Canton by me // Que proposez-vous comme type d’accompagnement aux femmes enceintes ?

Mélissa //  Le but est de proposer un suivi global allant de la grossesse à la période post-accouchement.

Je donne des cours de préparation à la naissance sur différents sujets : l’anatomie de la femme enceinte, le déroulement de la grossesse, du travail, de l’accouchement, l’allaitement… Le but est de créer un climat de confiance avec la patiente. La femme enceinte est donc en mesure de me poser toutes les questions qu’elle souhaite afin d’arriver sereine pour l’accouchement.

J’accompagne également les femmes à la maternité lors de leur accouchement.

Après la naissance, je propose de la rééducation périnéale fortement recommandé pour tout accouchement (césariennes comprises).

Canton by me // Où exercez-vous votre activité ?

Mélissa // J’ai un cabinet au sein de l’école JJB Montessori où je travaille du lundi au vendredi.

Canton by me // Si c’était à refaire, tu résignerais ?

Mélissa // Bien sûr !

Canton by me // Quel conseil pourriez-vous apporter à des personnes voulant venir en Chine ?

Mélissa // Il faut être ouvert pour venir en Chine, essayer de rencontrer du monde via des associations comme Canton Accueil ou l’UFE (Union des Français à l’Etranger), ne pas avoir peur de la différence culturelle. Apprendre quelques bases de chinois peut aussi faciliter la vie de tous les jours.

Canton by me // Merci Mélissa pour votre témoignage. Bonne continuation dans votre travail de sage-femme à Canton et à bientôt.

logo-JJBPour contacter Mélissa Gelez et en savoir plus sur l’école Montessori de Canton :

  • Site: www.jjbeducation.com
  • Numéro de téléphone: +86 020 89566320
  • Adresse : 770 Binjiang Zhong Road, Haizhu District, Guangzhou.
    广州市海珠区滨江中路770号盛捷服务公寓一楼机智堡公司

 

Si vous aussi, vous souhaitez nous faire partager votre expérience en tant qu’expatrié, n’hésitez pas à me contacter grâce aux commentaires si dessous ou sur la page Facebook Canton by Me.

Plus d’articles sur la grossesse ici :

 

5 réflexions à ne pas dire à un expat’

1. Tu es toujours en vacances

Habiter à l’étranger ne signifie pas être en vacances. Les business trip, ce ne sont pas des vacances non plus ! L’expatrié prend autant de vacances que ses amis français voir moins car un contrat local comprend rarement 5 semaines de congés payés.

2. Tu as la belle vie toi ! 

Si tu penses que l’expatriation est un long fleuve tranquille, laisse-moi te dire que tu te trompes ! Tu arrives dans un nouveau pays où tu ne connais personne, tu ne parles pas la langue, il faut faire beaucoup de démarches administratives, des inscriptions ici et ailleurs… Ensuite, en tant que femme d’expat, tu dois te chercher un travail, c’est loin d’être facile… te refaire un groupe d’amis… On l’a choisi et on ne regrette absolument pas mais ce n’est pas forcément facile tous les jours et surtout au début.

3. Tu t’adaptes à cette nouvelle culture ?
Oui, on s’adapte autant que possible car nos cultures sont tellement différentes. Je ne peux pas dire que je me suis bien habituée aux raclements de gorge et autres crachats de nos amis chinois mais bon… Un expatrié doit être capable de se créer un nouveau chez soi à peu près n’importe où. Cela demande plus ou moins de temps selon les personnes et les pays.

4. Tu me conseilles quoi comme bons plans sur place ? 

C’est très subjectif les bons plans. Je m’efforce de répondre par les plus beaux lieux que je connais … pas évident et pas sûr que ça vous plaise !

5. Tu restes combien de temps ?

Si seulement je le savais je pourrais te répondre. Je n’ai moi-même pas la réponse à ta question. Avant l’heure, c’est pas l’heure, après l’heure, c’est plus l’heure !

 

Politique de l’enfant unique, c’est fini !

Depuis 1979, la Chine avait institué la politique de l’enfant unique pour limiter l’expansion démographique. Cette pratique est maintenant révolue et a impliqué un grand nombre de dysfonctionnements.

10 conséquences de la politique de l’enfant unique

  • 0 oncle, 0 tante et 0 cousin

Dans une famille chinoise, il n’y a ni oncle, ni tante, ni cousin, ni cousine… Du coup l’enfant unique reçoit une grosse pression des parents et devient une bête de compétition qui doit réussir à tout prix.

  • 2 enfants par couple

Le gouvernement autorise maintenant que les parents aient jusqu’à deux enfants par couple. Jusqu’à maintenant, uniquement les parents qui avaient une fille en premier et vivant à la campagne pouvaient avoir un deuxième enfant ou si les deux parents étaient eux-mêmes enfants uniques. Le problème c’est que les chinois sont tellement habitués à n’avoir qu’un enfant qu’ils trouvent que deux enfants, ça coûte trop cher ou alors que c’est trop compliqué… Bon courage pour faire changer les mentalités !

  • 6 parents à entretenir

Le chinois travaille pour faire vivre sa famille. Sur une seule tête repose le soutien de 2 parents et 4 grands parents… Une pression supplémentaire pour l’enfant.

  • Six millions de cadres du Planning familial, qui vivaient jusqu’ici (souvent grassement) des amendes qu’ils percevaient, vont devoir en partie être reclassés.
  • 40 000 yuans, soit 4 900 euros

Le montant de l’amende si vous avez un deuxième enfant. Elle augmente pour un 3ème …

  • 13 millions d’enfants sans existence légale

On les appelle les « heihaizi ». Ce sont tous les « deuxième » qui n’ont pas d’existence légale et par conséquent ne peuvent ni aller à l’école, ni postuler à un job ou même ouvrir un compte bancaire…

  • 400 millions de naissances auraient été évitées

En 40 ans, l’avortement a explosé en Chine et est devenu une pratique courante. En Chine, il n’est d’ailleurs pas possible de connaitre maintenant le sexe de l’enfant avant la naissance afin de limiter les IVG sélectives à l’encontre des embryons féminins…

« Élever une fille, c’est cultiver le champ de son voisin », considère un proverbe chinois.

  • 106 hommes pour 100 femmes

Les femmes ont le choix de trouver un homme par contre l’inverse est faux !

  • 100 000 yuans, soit 13 000 euros

C’est le prix pour épouser une Vietnamienne. Les femmes qu’on ne trouve pas dans son pays, on va les chercher ailleurs !

15 % seulement des femmes shanghainnes souhaitent un 2ème enfant

58 % d’entre elles citent le poids financier comme cause principale de ce refus. En cause : le prix croissant de l’éducation, des loyers…

La fin de la politique de l’enfant unique arriverait-elle trop tard ?

Tu restes ou tu pars ?

a partir rester[1]

La question plane plus ou moins au-dessus de notre tête comme une épée Damoclès. Tu restes ou tu pars ? C’est l’une des questions existentielles de beaucoup d’expatriés !

Dans les expats, il y a :

  • ceux qui restent le temps de leur contrat, géneralement deux ou trois ans.
  • ceux qui partent prématurement, c’est louche… Souvent dû à un manque d’adaptation du conjoint ou des enfants, un échec pro, une maladie, une grossesse…
  • ceux qui restent à vie ! Ils ont souvent trouvé l’âme soeur sur place !

Nous vivons en ce moment une grande vague de départs et de retours en France ou pour d’autres aventures. On les regarde, certains avec envie et d’autres avec inquiétude selon le pays qu’ils ont choisi. J’avoue : je suis atteinte du syndrome de « homesickness ».

Les mamans guettent l’été comme la fin de l’année scolaire et le retour en France pour revoir famille et amis. Les jeunes couples en profitent plus pour voyager en Asie du Sud-est : Bangkok, Phuket, Hanoï, Bornéo… il faut choisir entre toutes ces destinations de rêve !

Pourquoi rentrer l’été ?

L’été, les expats ont l’habitude de déserter Canton. Il fait chaud et humide, ce n’est pas la période la plus agréable. Le climat tempéré, l’appel du rosé et du saussisson est fort de l’autre côté du monde. Alors chacun s’affaire pour prévoir son départ d’un ou deux mois… Je ne peux que secrètement les envier ! Le rosé me manque (non, je ne suis pas alcoolique !), les saucisses cramées et les coups de soleil aussi ! Et occasionnellement la famille et les amis. L’été c’est aussi les mariages. Cette année, nous en avons loupé une flopée et c’est bien triste, alors on se console et on se dit « vivement Noël ! ».

partir-ou-rester[1]

Mais quand on dit « partir » chez les expats on sait bien que ce n’est pas juste pour les vacances…

Partir, c’est faire ses valises, les cartons, emmener enfants, meubles, le chat… et tout le tralala. Partir pour une nouvelle aventure ou rentrer simplement à la maison.

Retour à la case départ ? Non, pas du tout. L’expatriation apporte un grand nombre de richesses, nous aide à mieux nous connaître, permet de s’ouvrir à une nouvelle culture et de vivre des expériences qu’on n’aurait jamais vécues en France.

 

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